9 septembre

Street art…

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Le « Collectif Aorte » reprend du service! Avec l’artiste  Michel Lauricella, nous avons collé cette image, synthèse de nos travaux (Paris 13 ème). My bird sur son personnage.

The « Aorta Collective » is resuming work. With the artist Michel Lauricella, we stuck up our image made with my bird on his character. In Paris 13 th.

street art, collectif aorte, paris 13, Jean dominique ferrucci, collage, oiseau,

11 juillet

Portrait, tirage au charbon.

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(Portrait, carbon print)

 

portait, tirage au charbon, jean dominique ferrucci,

9 juillet

Sweet pensées…. so sweet…

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C’était un grand bonheur de travailler sous le regard de Tigrou, mon chat…. so sweet pensées.

(miss him so much)

 

blo_tigrou

13 juin

Le Christ au gant rouge…

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Gant de chantier, christ brisé, voile noir…. Début d’une nouvelle série, peut-être.

Christ with a red glove (plus, more here)

 

christ, sculpture, jean dominique ferrucci,

29 avril

…. se laisser glisser vers les taches et les textures…

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Laisser bouger la chimie des vieux Polaroïds…d’un jour à l’autre… et se laisser glisser vers les taches et les textures….

Let the chemistry of old polaroids move…. leading to spots and textures…

La série « Vieux polas » ici (here).

 

polaroid, oiseau, abstraction, jean dominique ferrucci,

 

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27 avril

Lithographie bleu-nuit…

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Ma nouvelle lithographie réalisée à l’atelier Stéphane Guilbaud pour l’exposition collective « Oiseaux » à la Fabrica 114.

(My new lithography)

lithographie, oiseau, noir et blanc, jean dominique ferrucci,

 

27 avril

Un corbeau sur un vieux film polaroid…

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Je poursuis cette série de photos d’oiseaux avec mes derniers polas…

Un peu crépusculaire peut-être …peut-être parce que 421 millions d’oiseaux ont disparu d’Europe en 30 ans….

Pour voir la série: http://www.jeandominiqueferrucci.com/project/my-last-polaroids-so-saaaad/

(A crow shot with an old polaroid film… a twilight mood? May be because 421 millions of birds disappeared from Europe in thirty years…)

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28 novembre

My new film, en cuisine avec David Toutain.

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A ce niveau, la cuisine ressemble à une danse du corps et des sens, à un corps à corps avec les matières! ça effleure, malaxe, sniffe…c’est doux et brutal, ça caresse et ça tranche! ça râpe, ça brûle, ça dépiaute, écrase! C’est qu’il y a de sacrées armes de guerre là-dedans! C’est un peu l’amour à mort….

Il y a ce rapport quasi sacré aux ingrédients! Il faut entendre et voir David Toutain parler de la moindre herbe sauvage, évoquer ses chers et nobles thons, ses plus modestes chinchards, vanter ses rugueuses racines d’ailleurs …

Je me dis qu’il s’agit presque d’un petit film « religieux », avec ses rituels, et son engagement, comme s’il se jouait, là, une aventure mystérieuse supérieure, une quête entre le « chef » et le végétal et l’animal. Il y a quelque chose de l’ordre du respect absolu… et du sacrifice.

Mais « la cuisine est joyeuse » m’a-t-on dit! Oui, pour la couleur, le partage, l’offre … Mais la cuisine est aussi une sorte de transsubstantiation, le « chef » travaille sur le vivant et la mort, en change la substance pour offrir de la vie, de la magie, des fragments d’amour…. comme un démiurge au pouvoir sur la nature…

(A film in the kitchen with the french « chef » David Toutain. A kind of religious sequence).

Voir la video/look at the video

_blo-toutain

25 octobre

Léviathan, film monstre!

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blo_leviathan

 

Je découvre l’édition dvd de cette merveille documentaire qui m’avait laissé hébété au ciné.  J’avais écrit ces quelques mots pour faire part du coup de coeur…

« LEVIATHAN » de Lucien Castaing Taylor et Véréna Paravel !

Léviathan est un documentaire unique, un film monstre, choc esthétique, immersion sensorielle et organique, pure substance cinématographique, folie graphique et fauviste, un film politique, de guerre, de travailleurs et de mer,  une immense poésie de la mort et des fluides, une allégorie de l’apocalypse, un miroir de nos prédations ! Un film démiurge et démentiel.

Un film totalement radical et exigeant, à voir le bon jour, sans doute, mais qui vous suit de ses puissances des heures et des heures durant… qui vous réinjecte cette sève  qui rajeunit et chauffe à blanc la foi dans le cinéma, le doc et les enjeux cruciaux.

Nous passons 1h22, à bord d’un chalutier secoué par les  humeurs nocturnes de l’Atlantique Nord,  sur le dos et dans le ventre de la bête, lancée follement de toute sa détermination toute d’acier à l’assaut des vagues et du vivant. La bête qui saisit, arrache, étouffe, tranche tout ce qui vit, régurgitant  les scories et les têtes aux oiseaux fous, et les juvéniles, trop chétifs pour valeur et morts déjà pour toujours et pour rien.

Et  la bête n’est qu’un ventre sans répit, organisme dévorateur follement organique, avec ces flux de fluides rouges comme blêmes, ces courses de chaînes et de tuyaux, ces grilles et ces poches de retenue. Mon dieu, pauvre Jonas !

Et les hommes à bord, fantômes de chairs et de rides, faucheurs en ciré, avec les gants du massacre sont les maîtres des chaînes, des rets et des lames, mais ils ne sont aussi que des rouages que la bête actionne avec la même avidité mécanique, les pliant de fatigue.

Et cette féerie visuelle est immergée dans une bande son impressionnante de sur-mer ! Pas un commentaire, pas une interview mais un maelstrom sonore de mer et d’acier, vagues, vents et ressac, opéra de furie hauturière qui vous saisit, vous plonge, vous réduit à sa chose.

Léviathan, c’est une bande son monstre qui porte des images dont certaines font partie des plus belles du cinéma, d’autant plus belles qu’elles fixent d’une haute manière des instants de vie et de mort de la vie des hommes et des autres vivants.

Léviathan, c’est la bête qui avance, creuse tête baissée son sillage d’écume et de sang. C’est le bras armé des hommes qui déciment aux abysses dans une inconscience suicidaire. Léviathan, c’est vous, c’est moi !

Et heureusement  pour la paix nocturne de l’humanité que les poissons meurent en silence.

Léviathan, c’est une tristesse sans fond de voir le monde couler à pic dans un océan mort.

 

 

12 octobre

Collectif Aorte in the street art!

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Nous avons créé, Magali Cazot, Michel Lauricella et moi-même, le Collectif Aorte!

Collectif d’artistes qui organise des expositions collectives (ont déjà eu lieu les thématiques « Têtes et crânes », « Fantômes », « Sex », « Sciences naturelles ») et des interventions street art.      Voici le résultat d’une action nocturne récente, Bd Vincent Auriol, Paris 13.

(We have created a collective of artists, the « Collectif Aorte », « the Aorta collective », in order to organize exhibitions and street art actions. Here’s one of our last work)

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